Carrefours bloqués: déjà 30 amendes d’ordre infligées

Trafic fluide L'action de la police se poursuit durant 15 jours. Elle est préventive mais les comportements dangereux sont sanctionnés.

 Gare aux automobilistes qui s'arrêtent au milieu des carrefours et bloquent le passage des autres usagers de la route venant des rues adjacentes, ils risquent une amende en vertu de l'article 12 de l'ordonnance sur la circulation routière!

Lancée il y a une petite quinzaine de jours, l'opération carrefours libres est prolongée, a signalé cette semaine la police dans un communiqué relayé sur sa page Facebook.

L'Etat joue de la carotte et du bâton. Côté carotte, la campagne «GE mecalme» a démarré ce lundi. Elle appelle les Genevois au respect. Quant au bâton, «il sera encore souple, assure un porte-parole de la police. Seuls les comportements dangereux seront verbalisés aux carrefours.» La maréchaussée a contrôlé jusqu'à présent une dizaine de croisements problématiques et infligé une trentaine d'amendes à 60 francs.

Pas question d'utiliser les caméras de surveillance du trafic pour verbaliser. «Le système de vidéosurveillance ne nous appartient pas et nous ne pouvons pas zoomer pour détecter le numéro de plaque», répond la police.

Les TPG ne peuvent pas dénoncer des véhicules arrêtés en plein milieu d'un carrefour en raison du trafic. Ils ne peuvent dénoncer que les véhicules qui stationnent sur les rails de tram ou sur les couloirs de bus, au niveau d'un arrêt ou à proximité de celui-ci. Pour les bus, c'est la police qui dresse le procès-verbal et fait évacuer le véhicule si nécessaire. Pour les trams c'est la régulation des TPG qui peut dresser le PV et commander une dépanneuse, cas échéant.

  • Valentine
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